Certifications à répétition: Vos fédérations ne tiennent pas le même discours que vous
C’est juste la phrase qui tue quand vous êtes au Ministère du Logement et que « le chef du diag » et son « Eminence juridique » après avoir écouté vos arguments vous font remarquer que les certifications à répétition ne sont remises en cause par aucune des 2 fédérations représentant la profession du diagnostic immobilier : la FIDI et la FNAIM.
Des cotisations élevées de 450 euros de pour la première et 855, 60 TTC pour la seconde feraient qu'ils n'y ait pas un « contestataire » dans leur rang ? Leurs membres seraient même majoritairement d’accord pour être plus sévèrement contrôlés (« in situ ») aussi longtemps que les « usagers » seront mécontents ? Quel que soit le prix à payer ?
Le 2 mai dernier, à « la table des discutions », pour porter les attentes de tous ceux qui se sont exprimés, il y avait Frédéric MIRABEL-CHAMBAUD (à gauche sur la photo)), l’initiateur de l’opération MACRON 2016, Dominique BRASSAERT (à droite) le premier à avoir été « invité » au Ministère de l’Economie et votre fidèle serviteur qui lutte depuis des années contre « le permis de travailler à durée déterminé ». Tous font des diagnostics depuis plus de 10 ans.
Vous avez été très nombreux à commenter votre engagement quand vous avez rejoins notre mouvement. Vos témoignages écrits, criants de vérité, ont fait mouche à l’arrivée lorsque nous les avons présentés au Ministère.
Mais nous avons besoin d’encore plus de participation, de plus de ressenti surtout si vous faites partie de ceux qui pensent abandonner et / ou se séparer de son personnel « recalé » pour cause « d’in employabilité ». C’est très important de pouvoir démontrer qu’on ne ment pas quand on porte un discours différent de celui qui était tenu jusqu’à présent.
Parce que :
OUI le modèle des certifications à répétition que vous connaissez va changer
OUI VOS PROPOSITIONS ONT ENFIN ÉTÉ PRISES EN CONSIDÉRATION !
OUI cela doit se faire avant 2017 pour ne pas perdre des compétences et provoquer des licenciements.
Le changement que nous attentons tous depuis 10 ans peut intervenir rapidement. Continuez de nous faire parvenir vos « formulaires de soutien commentés », ce n’est pas le moment de cesser de nous mobiliser !
Mais pour que vos arguments soient pris en considérations, il faut que la FIDI et la FNAIM ne restent plus seules à échanger régulièrement avec ceux qui sont en charge de nos dossiers dans les Ministères. Parce que les attentes de la majorité des acteurs du métier ne sont pas relayés. La certification à répétition en est un exemple flagrant.
Mes amis, mes frères de combat, nous ne pouvons pas rester sur ces bons résultats et prendre le risque de nous « faire doubler » encore une fois.
Mes amis, mes frères de combat, vous serez d’accord tout comme moi, pour dire, que nous ne pouvons laisser deux collègues financer sur leur épargnes, les déplacements et les journées qu’ils vont perdre pour relayer nos attentes et se battre pour vous.
C’est pourquoi je vous invite à prendre connaissance du courrier qui en ce moment est diffusé massivement. A le relayer à tous vos collègues également. Pour se défendre efficacement, il faut des hommes, il faut des arguments, il faut aussi de l'argent pour se structurer et pouvoir rester crédible dans le temps .
Avoir « un véritable fauteuil permanent » à coté des « plus grands », c’est possible dès maintenant si vous savez vous montrer « convainquant » ….
L’expression de tous doit être libre et représentée transversalement, pour qu’une démocratie fonctionne correctement !
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