LA QUALITE DANS LES DIAGNOSTICS IMMOBILIERS
APRES LES ATTAQUES, UN JOLI TEXTE POUR MIEUX COMPRENDRE
Il n'est pas de moi , mais son auteur reprend les soucis et les reflexions de beaucoups d'entre nous....
"Chers consommateurs,
Par la presse spécialisée (associations de consommateurs) ou par la presse nationale ou régionale, le tout par l’entremise de la DGCCRF, vous critiquez les diagnostics immobiliers : voir de nombreux articles récents sur ce sujet (Revue Que Choisir, La Dépêche, …).
Sans aucun doute, vous avez en partie raison. Nous vous approuvons d’autant plus facilement que nous, association professionnelle du diagnostic immobilier, nous avons tiré la sonnette d’alarme depuis déjà longtemps !... Sans être écouté.
Si la situation dont vous vous plaignez est bien réelle, à qui la faute ?
Cette faute incombe à vous chers consommateurs. C’est bien vous qui, lorsque vous vendez votre immeuble, recherchez, pour répondre aux exigences règlementaires, un papier justificatif qui aille, tant qu’à faire ce peu, dans le sens de vos intérêts et qui vous coûte le moins cher possible et ainsi faites tirer les prix vers le bas. Cela parait un réflexe que l’on pourrait qualifier de « humain » mais regardons y de plus près.
Vous trouverez toujours un diagnostiqueur qui réduira ses honoraires au plus bas. Pour ce faire il va diminuer ses honoraires de plus en plus bas. Pourtant il devra continuer à :
- payer le carburant, l’entretien et l’amortissement du véhicule qui lui permettra de se rendre avec son matériel jusqu’à votre immeuble ;
- payer les mensualités de l’emprunt qu’il a contracté pour financer l’achat de matériel nécessaire à ses missions (pour l’exemple : un analyseur à fluorescence X nécessaire pour réaliser les constats des risques d’exposition au plomb coûte environ 25.000 Euros, plus tous les un deux ans le renouvellement de la charge cobalt, plus tous les ans les frais de contrôles du matériel,…) ;
- payer l’acquisition de son matériel de bureau (mobilier, informatique, …) ;
- payer ses fournitures consommables (papier, encre, enveloppes, timbres,…) ;
- payer ses factures d’électricité, de téléphone,… ;
- payer ses formations et mises à jour (environ 300 Euros par jour – journées pendante lesquelles il ne travaille pas et ne facture donc pas d’honoraires);
- payer, prochainement, ses certifications quinquennales (environ 5.000 Euros) même si ce n’est pas là, pour vous, le moyen d’avoir une garantie de sérieux du professionnel certifié ;
- payer l’achat de documentations nécessaires à son activité ;
- payer ses cotisations professionnelles (quant il ne s’agit pas, pour les franchisés, des royalties souvent importantes, qu’il doit verser à son franchiseur) ;
- payer sa secrétaire ;
- payer les charges sociales patronales de sa secrétaire ;
- payer le loyer de son cabinet ;
- payer les impôts et taxes afférents à son activité professionnelle ;
- payer ses primes d’assurance professionnelle (en moyenne 3.000 Euros par ans)
- payer ses propres charges sociales ;
- payer … ;
- et enfin payer de quoi lui permettre de faire vivre sa famille
Toutes ces dépenses n’étant pas compressibles, pour diminuer le montant de ses honoraires, il doit :
- multiplier le nombre de missions. Les journées ne pouvant avoir plus de 24 heures, pour multiplier le nombre des missions il passe de moins en moins de temps sur chacune d’elles. Là où, pour un pavillon standard, il devrait passer en moyenne trois heures (voire plus selon les diagnostics à réaliser), il y passe trois quart d’heures. Bien sûr, ne sont pas compris dans ces temps, les temps de déplacements, les temps de recherches et études, les temps de rédaction des rapports dès son retour à son bureau).
- rogner sur le nombre de ses formations ;
- renoncer à l’achat de documents ou à l’abonnement à des revues professionnelles qui lui permettraient d’améliorer ces connaissances, de les maintenir à jour ;
- Etc…
- Voire pire : exercer sans assurance,…
C’est donc bien à vous, cher consommateur, qu’il appartient de choisir entre prix bas (trop bas) ou qualité, compétence et sérieux, et d’assumer la responsabilité de ce choix."
Il n'est pas de moi , mais son auteur reprend les soucis et les reflexions de beaucoups d'entre nous....
"Chers consommateurs,
Par la presse spécialisée (associations de consommateurs) ou par la presse nationale ou régionale, le tout par l’entremise de la DGCCRF, vous critiquez les diagnostics immobiliers : voir de nombreux articles récents sur ce sujet (Revue Que Choisir, La Dépêche, …).
Sans aucun doute, vous avez en partie raison. Nous vous approuvons d’autant plus facilement que nous, association professionnelle du diagnostic immobilier, nous avons tiré la sonnette d’alarme depuis déjà longtemps !... Sans être écouté.
Si la situation dont vous vous plaignez est bien réelle, à qui la faute ?
Cette faute incombe à vous chers consommateurs. C’est bien vous qui, lorsque vous vendez votre immeuble, recherchez, pour répondre aux exigences règlementaires, un papier justificatif qui aille, tant qu’à faire ce peu, dans le sens de vos intérêts et qui vous coûte le moins cher possible et ainsi faites tirer les prix vers le bas. Cela parait un réflexe que l’on pourrait qualifier de « humain » mais regardons y de plus près.
Vous trouverez toujours un diagnostiqueur qui réduira ses honoraires au plus bas. Pour ce faire il va diminuer ses honoraires de plus en plus bas. Pourtant il devra continuer à :
- payer le carburant, l’entretien et l’amortissement du véhicule qui lui permettra de se rendre avec son matériel jusqu’à votre immeuble ;
- payer les mensualités de l’emprunt qu’il a contracté pour financer l’achat de matériel nécessaire à ses missions (pour l’exemple : un analyseur à fluorescence X nécessaire pour réaliser les constats des risques d’exposition au plomb coûte environ 25.000 Euros, plus tous les un deux ans le renouvellement de la charge cobalt, plus tous les ans les frais de contrôles du matériel,…) ;
- payer l’acquisition de son matériel de bureau (mobilier, informatique, …) ;
- payer ses fournitures consommables (papier, encre, enveloppes, timbres,…) ;
- payer ses factures d’électricité, de téléphone,… ;
- payer ses formations et mises à jour (environ 300 Euros par jour – journées pendante lesquelles il ne travaille pas et ne facture donc pas d’honoraires);
- payer, prochainement, ses certifications quinquennales (environ 5.000 Euros) même si ce n’est pas là, pour vous, le moyen d’avoir une garantie de sérieux du professionnel certifié ;
- payer l’achat de documentations nécessaires à son activité ;
- payer ses cotisations professionnelles (quant il ne s’agit pas, pour les franchisés, des royalties souvent importantes, qu’il doit verser à son franchiseur) ;
- payer sa secrétaire ;
- payer les charges sociales patronales de sa secrétaire ;
- payer le loyer de son cabinet ;
- payer les impôts et taxes afférents à son activité professionnelle ;
- payer ses primes d’assurance professionnelle (en moyenne 3.000 Euros par ans)
- payer ses propres charges sociales ;
- payer … ;
- et enfin payer de quoi lui permettre de faire vivre sa famille
Toutes ces dépenses n’étant pas compressibles, pour diminuer le montant de ses honoraires, il doit :
- multiplier le nombre de missions. Les journées ne pouvant avoir plus de 24 heures, pour multiplier le nombre des missions il passe de moins en moins de temps sur chacune d’elles. Là où, pour un pavillon standard, il devrait passer en moyenne trois heures (voire plus selon les diagnostics à réaliser), il y passe trois quart d’heures. Bien sûr, ne sont pas compris dans ces temps, les temps de déplacements, les temps de recherches et études, les temps de rédaction des rapports dès son retour à son bureau).
- rogner sur le nombre de ses formations ;
- renoncer à l’achat de documents ou à l’abonnement à des revues professionnelles qui lui permettraient d’améliorer ces connaissances, de les maintenir à jour ;
- Etc…
- Voire pire : exercer sans assurance,…
C’est donc bien à vous, cher consommateur, qu’il appartient de choisir entre prix bas (trop bas) ou qualité, compétence et sérieux, et d’assumer la responsabilité de ce choix."
MERCI A SON AUTEUR,
Bien sûr, il reste les autres, les escrocs et autres profiteurs,
d'un système trop jeune et trop vite construit......
J'attends vos commentaires......
Surtout, si comme cette vielle dame qui m'a appelée l'autre jour, on vous a dit qu'il fallait faire un diagnostic Plomb dans une Maison d'après 1948 (alors que c'est inutile), ou si on vous a envoyé un DPE sans même être venu voir votre bien, si on a prélevé des matériaux que vous veniez d'acheter pour y rechercher de l'amiante, idem pour des factures exorbitantes........ Bref tous les abus que nous dénonçons tous ici !
PLUS NOUS EN SAURONS SUR CES PRATIQUES ET MIEUX NOUS POURRONS LES COMBATTRE......MERCI
Ne ratez surtout pas le commentaire.......
A montrer dans les agences immobilières !......
Bien sûr, il reste les autres, les escrocs et autres profiteurs,
d'un système trop jeune et trop vite construit......
J'attends vos commentaires......
Surtout, si comme cette vielle dame qui m'a appelée l'autre jour, on vous a dit qu'il fallait faire un diagnostic Plomb dans une Maison d'après 1948 (alors que c'est inutile), ou si on vous a envoyé un DPE sans même être venu voir votre bien, si on a prélevé des matériaux que vous veniez d'acheter pour y rechercher de l'amiante, idem pour des factures exorbitantes........ Bref tous les abus que nous dénonçons tous ici !
PLUS NOUS EN SAURONS SUR CES PRATIQUES ET MIEUX NOUS POURRONS LES COMBATTRE......MERCI
Ne ratez surtout pas le commentaire.......
A montrer dans les agences immobilières !......
Publicité
Partager cet article
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
T
Y
/image%2F1500367%2F20170510%2Fob_9b18bf_ldi.png)