Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
SOS Diag immo - LDI

LA POSITION DE LA DGUHC 1/4

2 Mars 2007 , Rédigé par Yvan MARZOLF Publié dans #LA VIE DE LA PROFESSION

DGUHC : Une réponse officielle.

Pour que votre info soit la plus complète possible (Merci à Joël de m’avoir permis de mettre en ligne) voici sur 3 pages un courrier de « justification » aux causes de toute nos inquiétudes.
Il émane de la DGUHC  de Monsieur Jacq  pour être encore plus précis.
Pour le détail cliquez sur les pages : ( page1page 2page 3 )

En gros :
1/ Il y a les textes et les décrets qui sont parus (comment et sous l’impulsion de qui cette orientation de base incohérente des certifications est-elle née ? on en sait toujours rien, mais on a des idées….).
2/ Ensuite on a consulté tout le monde (bonjour, merci d’être venu et au revoir ?...)
3/ Bref à la fin, cette norme 17024 est trop forte puisqu’elle répond exactement à la solution des problèmes de  Monsieur Jacq.

Je m’interroge :
Le rédacteur indique avoir consulté tout le monde, c’est très bien, mais pourquoi n’a-t-il pas entendu ? Et surtout pas compris ? Il n’a vu me semble t-il que le doigt là où on lui montrait la montagne de problèmes qui allait découler de ses choix. Est-ce possible et démocratique qu’un seul homme puisse  mettre en situation de précarité tant d’autres ?

Je prépare une réponse que je mettrai en ligne dans la foulée…..
pour ne pas la rater inscrivez vous à la newsletter (colonne de droite sur le Blog) il suffit de mettre une adresse mail valide et de cliquer sur ok…..
Si vous voulez prévenir les collègues, vous pouvez aussi recommander ce Blog (toujours colonne de droite tout en bas en cliquant sur recommander)
Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Il n\\\'est pas du tout étonnant que les professionnels de l\\\'immobilier tentent d\\\'empécher l\\\'accès direct à leurs clients vendeurs aux diagnostiqueurs. Voilà une prestation de diagnostic incontournable, qu\\\'ils ne maîtrisent pas, et dont il ne savent pas apprécier la qualité, ce qui légitimement les effraient. Comment récupérer le mandat de vente d\\\'un prospect auquel un professionnel a déjà tenu un discours pour le responsabiliser sur un sujet qu\\\'on ne maîtrise pas en tant que vendeur ? Au lieu de faire des diagnostiqueurs des partenaires professionnels qu\\\'ils respectent comme maillon indispensable dans l\\\'acte juridique de la vente, beaucoup ont pris le parti de dévaloriser nos missions aux yeux du client et au lieu de promouvoir la qualité du service qu\\\'ils pourraient leur apporter en leur exposant les enjeux des missions de diagnostics et les garanties qu\\\'apporte un diagnostiqueur sérieux, il tirent la qualité vers le bas avec la bénédiction de certains notaires qui avec la certification des personnes ont trouvé le moyen de s\\\'exonérer de leur devoir de conseil retranchés derrière la reconnaissance officiel du diagnostiqueur.Au point qu\\\'actuellement le meilleure diagnostiqueur "vente" est clairement un diagnostiqueur qui en voit le moins possible et qui surtout ne casse pas les pieds avec ses délais d\\\'analyses. D\\\'où les incitations ouvertes à écrire qu\\\'il y a de l\\\'amiante partout considérant que si ultérieurement on découvre qu\\\'il n\\\'y en pas ce sera la bonne surprise !Il suffiraient pourtant que les professionnels de l\\\'immobilier s\\\'informent un peu mieux sur les conséquences juridiques de leur comportement déviant. ( Nous avons eu à plusieurs reprises l\\\'occasion de former des agents immobiliers, qui auraient bien à terme intégré les diagnostics dans leurs prestations. A la suite de leur formation (2 jours amiante, 2 jours plomb, bravo!), tous étaient ravis de savoir ce qu\\\'ils devaient attendre d\\\'une prestation de diagnostic, et des critères de sélection pour ne pas présenter n\\\'importe qui aux clients, mais ils on surtout compris que c\\\'est un travail de spécialistes associé à des risques qu\\\'ils ne savaient pas gérer (le diagnostiqueur est soumis aussi au code du travail, art. R 231-54, R 231-56, R 231-59 et suivants (version juin 2006), et à l\\\'arrêté du 25 avril 2005 concernant la formation, pour le coup la mise à niveau des connaissances est urgente pour ceux qui ne l\\\'ont pas faite !)C\\\'est curieux cette tenacité de différents acteurs au plan national pour maîtriser les conditions de l\\\'exercice du métier de diagnostiqueur, qui à ramener un enjeu de santé public au plan secondaire, qui à revendiquer seul la représentation de "la profession" comme si celle-ci était uniforme, qui à monopoliser les voies de presse spécialisée et donc la diffusion de l\\\'information (comme au bon vieux temps du Comité Permanent Amiante), qui de se charger de vouloir nous certifier d\\\'urgence, en espérant que les premiers certifiés entrainerons les suivants et qu\\\'on ne pourra pas revenir en arrière alors que juridiquement l\\\'organisation n\\\'offre apparemment aucune garantie contre un recours de n\\\'importe quel diagnostiqueur refusé au tests.Trève de bla-bla, parlons sérieusement, moyennant les quelques hypothèses minimalistes suivantes :Marché : 8000 diagnostiqueurs à certifierNombre d\\\'examinateurs : 20 à 80 affichés par centre nominé au COFRAC soit en moyenne 50Nombre de centres attendus minimum : 10, soit un total de 500 examinateurs (d\\\'où ils sortent tous ???)Nombre de domaine d\\\'excellence par examinateur si on ne veut pas que ça coûte trop cher à l\\\'organisme : 2 Temps moyen passé par un examinateur par candidat pour ses deux domaines de compétence :2 heuressoit 45 minutes par examen pratique et  15 minute par QCM en cas de passage de 8 candidats  pendant une heure.Au final 1 examinateur fera passer 4 candidats par jour, il faudra donc 4000 jours pour les 8000 candidats si chacun passe sa certification dans 4 domaines de diagnostic.Avec nos 500 examinateurs, la certification pourra être bouclée en 8 jours ! Il n\\\'y a donc pas d\\\'urgence. Il n\\\'y a donc pas non plus beaucoup d\\\'intérêt à être examinateurs - compte tenu des responsabilité et des exigence de la loi du 31 décembre 1971 modifiée, articles 54 (agrément en droit), 55 (assurance particulière) et 60 (qualification obligatoire) - du temps pour se faire habiliter chez l\\\'organisme de certification, à supposer que les examinateurs suivent à minima un cursus de candidat et un peu de formation sur vles documents à maîtriser.En effet chaque examinateur vendra en moyenne 4 jours de prestation certification seulement.Remarque : Coût moyen de l\\\'examinateur : 1000 Euros par jourSoit 4 millions d\\\'euros pour examiner les 8000 candidatsCA des organismes (pour 2500 Euros pour 4 diagnostics, record à battre) : 20 Millions d\\\'euros Euros. Pas mal, la rentabilité des gratte-papier, nicht schlecht !... sans les repêchages, sans le gaz, l\\\'électricité, la location,  les girolles, les mousses, les sélaginelles, les légionelles et les aspergillus...Soit au minimum le double ou triple d\\\'ici deux ans.Et puis quand on aura certifié les diagnostiqueurs, on proposera de certifier aussi les médecins, ils ont aussi des soucis d\\\'assurances, les infirmières, ...Et puis dans cinq ans , on recommence. Toll ! Gesundheit ! ...Was ?
Répondre
Y
Très bonne analyse, Merci.....Argent quand tu nous tiens......
B
Je savais que nous avions été consultés, je sais aussi que nous n'avons peut être pas et même surement pas été écoutés. Pourquoi d'ailleurs des professionnels, des experts seraient ils écoutés .... Je ne prendrai qu'un exemple, celui que je connais bien : le groupe de réflexion et de consultation concernant les termites au Ministère. Lorsqu' a été abordée la question de la validité du futur état du bâtiment relatif à la présence de termites fixée à six mois par ceux qui nous dirigent une majorité des personnes présentes a expliqué que c'était une erreur et que ce serait facteur d'une multiplication des sinistres mettant en cause des diagnostiqueurs, les autres n'ont donné aucun point de vue. Etaient représentés à cette réunion : la FIDI, l' UNECTPI, la CNEI, CEBTP, le CESI, SHERWOOD TRAINING, l'INSTITUT DE L'EXPERTISE et le CTBA. Les personnes "hautement placées de l'administration n'ont pas jugé bon de tenir compte de cet avis, je crois même, mais ce n'est qu'une intime conviction (si je peux me permettre) que notre point de vue ne les a pas interessé et que même cela leur est bien égal. Si vous le souhaitez  et il n'y a pas de raison d'opposer un quelconque secret je vous ferai part de la position prise par chaque organisation, organisme ou centre présent à cette réunion.
Répondre